2005Scènes d’intérieur
Une poignée de personnes anonymes occupe une certaine pièce, un groupe quelconque d’êtres auxquels n’importe qui pourrait s’identifier. Les gestes apparemment inoffensifs et routiniers reflètent une certaine étrangeté intrigante, ridicule aussi, lorsqu’on ne perçoit pas l’intention ni le sens profond de chacune de ces actions. Ils caractérisent un fragment de la société automate qui ne pense pas, formée d’inconnus, étrangers à eux-mêmes également. Des êtres défaillants, qui ne s’impliquent pas dans ce qu’ils font et n’en sont même pas conscients
2005Scènes d’intérieur
Une poignée de personnes anonymes occupe une certaine pièce, un groupe quelconque d’êtres auxquels n’importe qui pourrait s’identifier. Les gestes apparemment inoffensifs et routiniers reflètent une certaine étrangeté intrigante, ridicule aussi, lorsqu’on ne perçoit pas l’intention ni le sens profond de chacune de ces actions. Ils caractérisent un fragment de la société automate qui ne pense pas, formée d’inconnus, étrangers à eux-mêmes également. Des êtres défaillants, qui ne s’impliquent pas dans ce qu’ils font et n’en sont même pas conscients







